lundi 29 octobre 2018




Chère Maman et cher Papa,

N'oubliez jamais: Je suis l'enfant de vous deux. maintenant, je n'ai plus qu'un parent avec lequel je vis et qui me consacre apparemment le plus de temps. Mais j'ai besoin aussi bien de l'un que de l'autre.
Ne me demandez pas si j'aime plus l'un que l'autre. Je vous aime tous les deux tout autant. Ne critiquez pas l'autre devant moi, car cela me fait mal.

Aidez-moi à maintenir le contact avec celui d'entre-vous chez qui je ne suis pas tout le temps. Formez son numéro de téléphone pour moi, ou écrivez-moi son adresse sur une enveloppe et d'utiliser mon email ou ma webcam.

Aidez-moi, à Noël ou à l'occasion de son anniversaire, de lui confectionner ou de lui acheter un beau cadeau. De mes photos, faîtes-en toujours une copie pour l'autre.

Conversez comme des adultes. Et ne m'utilisez pas comme messager entre vous - encore moins pour des messages qui rendront l'autre triste ou furieux.

Ne soyez pas triste quand je vais chez l'autre. Celui que je quitte ne doit pas penser que je l'aimerai plus d'ici quelques jours ou quelques heures. Je préférerais toujours être avec vous deux. Mais je ne peux pas me couper en deux - seulement parce que notre famille s'est déchirée.

Ne prévoyez jamais rien durant le temps qui m'appartient avec l'autre. Une partie de mon temps est à ma Maman et à moi; une partie de mon temps est à mon Papa à moi. Soyez compréhensifs.
Ne soyez ni étonnés ni fâchés quand je suis chez l'autre et que je ne donne pas de nouvelles. J'ai maintenant deux maisons. Et je dois les distinguer - sinon je ne m'y retrouve plus du tout.

Ne me passez pas à l'autre, à la porte de la maison, comme un paquet. Invitez l'autre pour un court instant à l'intérieur et conversez comment vous pouvez me faciliter la vie. Quand je suis recherché ou ramené, laissez-moi un court instant avec vous deux. Ne détruisez pas ce moment en vous fâchant ou en vous disputant.

Ne vous disputez pas devant moi. Soyez au moins aussi polis que vous le seriez avec d'autres personnes, comme vous l'exigez aussi de moi.
Ne me racontez pas des choses que je ne peux pas comprendre. Discutez-en avec d'autres adultes, mais pas avec moi; mais ne me laissez pas sans explications quand j'en ai besoin, je n'imaginerai pas le pire.

N'essayez pas de m'habituer à la surenchère. De toute façons, je ne pourrais jamais manger tout le chocolat que j'aimerais.
Laissez le plus possible de choses identiques dans ma vie, comme c'était avant la séparation. Cela commence par ma chambre, ensuite sur les petites choses que j'ai faites tout seul avec mon Papa ou ma Maman.

Soyez optimistes. Vous n'avez pu gérer votre couple - mais laissez au moins le temps que cela se passe ensuite bien. Relisez toutes mes demandes. peut-être en discuterez-vous. mais ne vous chamaillez pas.

N'utilisez pas mes demandes pour faire des reproches à l'autre, aussi mal qu'il ait pu être avec moi. Si vous ne faites pas cela, vous n'aurez pas compris comment je me sens et ce dont j'ai besoin pour me sentir heureuse.



Certains diront qu'il n'y a rien de plus beau que l'amour, d'autre qu'il n'y a rien de pire, mois je vous dis seulement que c'est un p*tain de sentiment qui fait mal, oui, j'ai mal quand je pense à l'amour, oui je pense que est l'une des pire chose au monde mais je pense aussi que c'est l'une des plus extraordinaire, oui c'est vrai, c'est tellement fou de ressentir quelque chose d'aussi fort, d'aussi intense pour quelqu'un, c'est complètement fou de ne pas pouvoir s'empêcher de penser à cette personne chaque jour, chaque heure, chaque minute ou chaque seconde. En fait on est tous cons d'aimer, parce que même quand on subit un échec qui nous fait souffrir pendant plus ou moins longtemps, on recommence cette même connerie, oui, on se jette à corps perdu dans ce p*tain de sentiment de m*rde. Tous le monde dit "On apprend de nos erreurs." excusez-moi mais NON, l'amour est une erreur et pourtant on refait toujours la même erreur, l'erreur d'aimer.

Ne me demande pas de choisir je les aime d'un amour indivisible. Qu'ils se fassent la guerre ou pas, je sais que ces deux soldats ont mon bonheur pour cible



La solitude est là, dans leur couple, installée,
On parle des enfants, du repas préparé,
Des impôts à payer…On se sent fatigué :
Travail, ménage…Courir et se dépêcher…



Quand la nuit est tombée, que le ciel étoilé
A brillé sous ses yeux toujours émerveillés,
Elle écoute longtemps les cigales chanter
Et les bruits du jardin qui sont si familiers.



A l’heure de l’amour, le désir n’est plus là.
Elle avait tant rêvé de protéger cela.
La passion et l’amour, rester toujours amant,
Se préserver du temps qui use au fil des ans.



Quand elle veut parler, il ne l’écoute pas.
Il poursuit ses idées, elle n’existe pas.
Elle a gardé ses rêves au fond de son cœur,
Des rêves d’absolu, des rêves de bonheur…



Et le soir, allongée tristement dans le noir,
Elle sent en son âme grandir son désespoir.
Cette envie de parler, cette envie d’écouter,
Ce besoin de donner, de vivre, d’échanger.



Elle veut des promesses et des caresses,
Des baisers passionnés, beaucoup de tendresse,
Des regards échangés, des silences profonds,
Des rires étouffés, des bisous sur le front.



La solitude est là dans ce grand lit si froid,
Elle aurait tant envie de parler quelquefois…
Ils dorment côte à côte sans même se frôler,
Ils dorment côte à côte sans plus se regarder.

Tu es parti trop tôt...


samedi 12 mai 2012



J'ai envie de te faire un énorme câlin, te prendre par la main, te dire que tu sens bon, que tu es beau, ou bien coiffé. Te dire que tu m'apportes tellement chaque jours et que sans toi ma vie perd tout son sens. Je voudrais me glisser dans tes bras quand ça ne va pas et t'entendre me murmurer un "Je t'aime" doux et affectueux. Je voudrais que tu essuies mes larme, que tu me touches les cheveux, que tu m'embrasse par surprise ou encore que tu me fasse des chatouilles. J'aimerais venir chez toi, en pyjama, les cheveux en bataille et le maquillage qui coule de trop pleurer et que la première chose que tu me dises soit " Tu es tellement belle".  Je voudrais te quitter sous la pluie, comme dans les films, je voudrais aussi te bouder et te voir te racheter, je voudrais que tu me retiennes quand je pars, que tu me plaques contre un mur et que tu m'embrasses. J'aimerais me promener avec toi et que tu m'embrasses dans le cou en me serrant dans tes bras. Je voudrais que tu me regardes dormir, ou encore que tu me réveilles par des bisous et des mots doux. Je veux sentir la chaleur de ton corps contre moi quand il fait froid, que tu me prêtes ta veste, que tu me prennes par les hanches pour me faire comprendre que tu es derrières-moi et que tu attends que je t'embrasse. J'aimerais recevoir un message de toi disant : "Tu me manques, je t'aime petit cœur." Je voudrais que tu te pointes chez moi à une heure impossible et par tout les temps, que tu m'appelles et que tu dises : "Regarde par la fenêtre." puis que tu sois là, le sourire aux lèvres, en train de m'attendre. J'aimerais que tu me combles de joie, que tu me connaisses sur le bout des doigts, que tu me dises ce dont tu as peur, que tu m'embrasses pour me donner du courage, que tu me présentes à tes amis en disant "C'est ma copine, alors pas touche!" Je rêve de voir ces étoiles dans tes yeux après avoir passé une journée avec moi, et qu'à peine rentré tu m'envoies un message pour me rappeler que tu m'aimes. J'aimerais que tu m'attendes des heures, et que tu t'en ailles, pour ensuite revenir me chercher. J'aimerais aussi que tu m'emmènes dans l'herbe en me tenant par la main, et que là tout à coup tu m'embrasses pour me montrer que tu tiens à moi. Je voudrais qu'après une dispute, tu me regardes dans les yeux et que tu me fasse un bisous sur la joue pour t'excuser. J'aimerais que tu me fasses comprendre à quel point tu tiens à moi, que tu te battes pour moi et que tu sois jaloux des autres. Mais je voudrais surtout que tu m'aimes encore..

Lorsque tu es bien avec une personne comme jamais tu ne l'as été. Lorsque tu t'aperçois que cette personne fait de plus en plus partie de tes pensées, de tes projets, de tes espoirs et de tes rêves. Lorsque tout ce que tu espères c'est de le voir, lui parler, le toucher, et même juste le regarder de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Lorsque qu'après quelques instants, tu as l'impression de le connaître depuis toujours. Lorsqu'en te promenant tu vois chez d'autres, de petites ressemblances avec cette personne et que tu te retournes sur leurs passage. Lorsqu'une chanson, une parole, un objet, un lieu, font remonter à ta mémoire toute une histoire. Lorsqu'en te levant, lorsqu'en te couchant le premier et le dernier mot qui tu viens à l'esprit est son nom. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes la certitude que cette personne est faite pour toi et que malgré toi tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu acceptes l'autre comme il est et que tu ne veux rien changer en lui car à tes yeux il est parfait. Lorsque toi-même tu n'as pas à jouer un rôle pour lui plaire, que tu peux rester toi-même sans avoir peur. Lorsque cela implique que tu dois te retirer de sa vie, si tel est son désir..

vendredi 20 avril 2012


On se rend compte que tout peut s'arrêter aussi vite que tout à commencer. Qu'en un rien de temps tout peut basculer. On se rend compte que ce qui avait de l'importance est en fin de compte futile. Que le temps perdu a été considérable. Que les regrets se comptent par dizaines. Que les gens qui nous aiment vraiment eux, se comptent sur les doigts d'une main. On se rend compte tout simplement que la vie est faite de changements, et que c'est ce qui nous fait avancer, dans le bon chemin comme dans le mauvais. On se rend compte qu'on ne doit rien à personne et que qu'on ne vit que pour soi. Qu'aujourd'hui l'égoïsme concerne la majorité des gens de cette planète. On se rend compte qu'on s'accroche vite, qu'on s'accroche trop, qu'on souffre pour rien. Qu'on donne plus qu'on ne reçoit. On se rend compte qu'on ne profite sûrement pas assez des bonnes choses et qu'on fait des efforts qui sont au final invisibles. En fin de compte on s'aperçoit juste qu'on est con, et qu'il serait peut être temps de se bouger et de se renforcer afin de ne plus être celui qui tombe dans les pièges mais plutôt celui qui les tend.