Ne cherche pas à être populaire, tu n'en seras guère plus heureux. Ne t'invente pas une vie imaginaire, tu n'auras que tes yeux pour pleurer. Ne cherche pas à être invincible, tu n'auras pour récompense qu'une défaite plus amère. Ne cherche pas à tout savoir, tu ne diras que plus tôt aurevoir. Ne cherche pas à tout diriger, tu ne seras que plus vite renvoyé. Ne crache pas sur l'argent mais ne roule pas sur l'or. Ne rage pas les critiques mais élimine tes défauts. Ne crois pas tout ce que l'on te dit, mais crois en toi. Ne pleure pas ta défaite, mais savoure ta victoire. Ne fais pas juste un sourire, mais fais sourire le monde. Ne fais pas juste un coloriage, mais colorie ta vie en rose. Ne change pas ta façon d'être mais grandi. Ne sois pas fier de toi, mais sois-en heureux. Ne frime pas, mais sois sûr de toi. Ne fredonne pas une chanson, mais chante-la. Ne t'énerve pas, mais savoure ta vengeance. Ne fais pas ceci, mais ne fais pas non plus cela. Ne parle pas, mais exprime-toi. Ne lis pas ce texte, vis-le.
samedi 12 mai 2012
Mon regard s'arrête. J'entends cette musique entraînante, mais qu'est-ce que tu attends ? Lances-toi. Danse, défoules toi ! Tu n'attends que ça. Pouvoir un jour reprendre sur le devant de la scène laisser la musique ronger ta peau, avoir le petit public dans le noir, les projecteurs sur le visage. Mais les gens découvriront qui tu es vraiment. Tu sais, la fille au corps mutilé et amaigri, la fille à qui il manque le sourire, celle qui n'arrive plus à se retrouver. Aimer est peut-être ce qui lui reste, aimer comme une folle. Arrêtes de réfléchir, de te poser des question, lances-toi. Enchaînes les mouvement, fais nous un twist, un pas de Charleston. Le parquet se chauffe à la vitesse de tes pas. Sens-tu ce bonheur en toi ? Détaches tes si beaux cheveux, laisses les voler, ils sont libres. Tout comme toi. Ne tourne pas trop vite tu vas te faire mal. Tu t'enivres d'un plaisir dangereux, fais attention. Tu t'arrêtes. La souplesse te manque, ta tête tourne, que fais-tu ? Tu tombes. A genoux devant ton propre reflet explosé par le miroir que tu viens de cogner en buvant cet élixir de musique, elle t'emporte... Ton reflet est livide, recroquevillée sur toi même, n'ayant plus la force de crier un SOS... Ton reflet est horrible, on pourrait le comparer à un fantôme, un esprit. Ton corps se noie dans cette marre de sang, l'éclatement du verre à inscrit sur ton poignet, un signe, non, une lettre sans doute la plus belle de toute... "T." Cries, vas y, appelles le, il ne t'entendra pas. Laisses toi mourir maintenant, t'a plus le choix, laisse faire ton corps, laisse toi souffrir encore. La musique ne s'arrêtera pas. Ça fait mal. Tu as froid, tu souffres, mais tu payes. Le mal que tu as fais est intense, le ressens-tu ? Oui là, dans ta poitrine, ça saigne, une inondation. Un dernier cri, un dernier souffle qu'on appelait la vie.
Quand quelqu'un vous dit je t'aime on ne peut pas savoir si il le pense réellement. Ce ne sont que des paroles. Quand quelqu'un vous aime, il y a des tas de choses qu'il fait qui le prouve, sans qu'il s'en rende compte. N'avez vous jamais vu quelqu'un vous fixez, des tas de fois dans une journée ? N'avez vous jamais aperçu des petites étincelles dans ces yeux quand vous vous parliez ? Quand quelqu'un vous aime, on le remarque. Quand quelqu'un se sert de vous, on ne remarque rien justement parce qu'il n'y a rien. Mais on s'accroche aux belles paroles, parce que certaines fois c'est trop dur de s'avouer la vérité.
vendredi 20 avril 2012
Petite, j'imaginais qu'à l'âge où je suis rendue présentement, j'aurais été différente et que ma vie serait autre chose. J'enviais les jeunes de 16 ans de s'amuser librement, je voulais avoir 21 ans pour être enfin autonome et j'avais hâte d'avoir 30 ans pour avoir enfin une bonne situation. On obtient la majorité à 18 ans mais est-ce que c'est vraiment cet âge qui trace une frontière entre; être jeune et être adulte ? Aujourd'hui, je peux me considérer comme une grande fille, cependant je ne crois pas que je me sens « adulte ». Je commence même à ne plus savoir la signification de ce mot. Est-ce que ça veut dire être autonome et assumer ses responsabilités ? Ou tout simplement être mature ? Parfois je discute avec des jeunes de 14, 15 ans et je les trouve parfaitement conscients et matures. À d'autres moments il m'arrive de trouver des personnes de 25 ans, 30 ans totalement immatures et attardés. Je ne crois pas que l'on peut simplement se fier à l'âge pour déterminer si une personne est adulte ou non. Mais je crois qu'une personne normalement constituée devrait acquérir un peu plus de maturité à chaque année selon ses expériences ! Souvent je me dis que je ne serai jamais véritablement adulte, c'est totalement abstrait pour moi. Quand on est petit c'est tellement plus facile. Je crois qu'au fond ; devenir adulte c'est une question de volonté. Je vois ce qu'y s'en vient dans ma vie future mais je me sens encore prise entre deux monde, comme si je n'osais pas encore traverser la frontière.
Profiter , profiter de votre vie , faites des choses que vous ne vous êtes jamais permis , des choses irrationnelles , démoniaques , dévergondées , folles ! Dépensez toute votre économie dans une petite robe à 2000 € , un appartement au bord de la mer, non plutôt une île, écouter la musique trop fort , allez tous les week-end à Venise , Monaco ou bien Miami , emmerdez les gens , sortez avec des amis , ou des inconnus c'est plus fun , allez en boite , rentrez à 8 h du mat , faites une tequila surprise dans la piscine , rentrez ivre à 18 h dormez sur la plage et ressortez , maquillez vous trop , faites trop de photos , buvez l'apéro sur un toit , sortez avec plusieurs mecs en même temps un blond un brun et pourquoi pas un roux , saoulez vous , saoulez vous de bonheur , braver l'interdit , n'écoutez pas les autres , ne les laissé jamais vous dicter votre ligne de conduite , soyez insortable , imbuvable , infréquentable , ne vous privez jamais , arrêtez les régimes , mangez à pas d'heure , sur le lit , faites des cocktails , goutez à tous les alcools , arrivez aux examens défoncé , ne payer pas le cinéma , faites au moins une fois un tour au commissariat , montez des chevaux sauvages , franchissez les limites , ne faites pas passer votre bonheur après celui des autres , ne regrettez jamais rien , faites des expériences plus folles les unes que les autres , prenez des bains de soleil, de boue, de pluie, de champagne, bronzez à en devenir noire , allez à la mer l'hiver , nagez avec les requins , ne vous retenez pas de rire en pleine réunion ou à un enterrement, cassez les silences , faites trop de bruit , parlez suffisamment fort pour que tout le monde vous entende et vous écoute , ne faites plus confiance à personne mais servez vous des gens, faites vous des présents , réalisez vos fantasmes , rendez des services à votre avantage , parlez philosophie avec des gens ivre le samedi soir, écrivez sur les tables, gravez votre nom sur les arbres, laisser une trace de vous à chaque endroit où vous passez , allez dans toutes les boites de nuit qui puissent exister , faites vous potes avec Bob sinclar ou David guetta, invitez vous à des mariages, des soirées mondaines , fêtez votre anniversaire, le 1er de l'an tous les jours , dansez en sous vêtements dans la rue , sortez sans parapluie quand il pleut averse , rentrez trempé chez vous , riez lorsque vous vous faites engueuler , vivez votre présent et laissez les souvenirs là ou il sont , laissez vos amis faire leur vie et ne les regrettez pas s'ils sont partis , ne fermez plus votre maison à clé , achetez un chien , sortez avec un 9 mm dans la rue, fichez vous de tout , ratez vos études , marier vous avec un riche , un avocat ou bien un architecte , aimez , aimez à en crever , ne vous laissez jamais aller , faites l'amour dans des endroits insolites , une chambre froide , un ascenseur ou encore dans une rue peuplée de monde de New-York, ou de Dubaï , trouvez la clé du bonheur et gardez la précieusement , défendez vos idées , inscrivez vous dans une association , ne créez plus votre monde imaginaire mais faites en sorte que tous vos souhaits deviennent réalité , vivez votre vie à 100 à l'heure et ne vous reposez pas, et surtout ne dites jamais que vous avez la vie devant vous, que vous êtes encore jeunes, on ne sait jamais ce qui vous attend au coin de la rue ...
mardi 1 novembre 2011
- Et, que faite vous dans la vie ?
- Je traine, sous les ponts..
-Et vous pensé que c'est une vie pour un homme comme vous ? Vous n'avez pas une maison, une famille ?
- A quoi bon tout sa ? Et que savez-vous de la vie, tant que j'y suis ? Parlons-en de cette vie que vous avez, qui vous plait tant que sa ! Vous pensez que c'est une vie, de savoir ce qui est bon pour les autres ? Demander-vous plutôt ce que vous désirez vraiment. Des parents je n'en ai plus depuis l'age de 6ans, ils ont étaient assez égoïste pour m’abandonner, pour m'oublier. J'ai fais plus d'orphelinat et de maison d’accueil que vous pourrez jamais en compter. Eu aussi croyais pouvoir me " remettre dans le droit chemin ". Ma maison, ma famille c'est la rue, et de votre avis, je m'en fiche. J'ai vue beaucoup plus de gens qui en savais sur le monde que vous, du haut de vos 30ans dans un cabinet de pédiatre à deux balles qui sent le vieux lilas et le cuir user. Ma vie, elle n'est pas comme la votre et sa jamais vous ne pourrez comprendre. Quand j'ai faim, je doit me débrouiller, fouiller, chercher, mandier. Me battre pour la survie ! Et vous, vous n'avez qu'à plonger la main dans votre frigo bon marcher. Moi quand je vous parle de la vie, de la vrais vie, je parle des histoires qui naisse dans les feux de camp. Les visages salle, balafrer, éclairer par la lueur de la braise, et le monde qui s’arrête des qu'ils commencent à parler de leur voie profonde. Oh bien sur, quelque fois il y a des bagarres à cause d'une barquette de viande périmer mais, et alors ? Et l'alcool, obliger de boire pour oublier .. Mais moi j'aime cette vie. J'aime le fait d'être la pour assister au lever, et au coucher de soleil sur le pont. La beauté des gens qui ce réveille tout doucement, et les fleurs qui s'ouvre, perler de rosée. La peur d'être seul, qui nous pousse à nous serrer les uns contre les autres, et les rires, on oubli jamais ces rires gras et guttural qui au premier abord, peuvent faire peur, mais qui en fait viennent du fond du coeur .. Quand je vous parle de la vie, moi, c'est de sa qu'il s'agit.
Avec maman, nous devions aller au docteur ce soir, pour une ordonnance médicale. Nous attendions depuis une bonne heure maintenant, et la seule occupation que j'eus trouver, c'est de regarder les gens. Il y avait cette petite fille de deux ans aux boucles d'or, le regard déjà touchant, déjà charmeur, la vie devant elle. Cet homme, avec des dossiers plein les mains, à lire des trucs incompréhensibles, attendant son tour. Cette femme qui avait l'air pensif, le bonheur du monde entier sur le coin des lèvres, les yeux un peu tristes, un coeur généreux. J'avais d'ailleurs remarqué que toutes les femmes de la salle d'attente se teignaient les cheveux. C'était plutôt frappant au second coup d'oeil. Et puis, il y avait cette fille là, aux cheveux lisses, mi-courts, coupés années 80, la frange tombant sur les yeux. Elle retenue mon attention tout particulièrement, elle m'avait touché. Elle était entrée dans la salle d'attente, le regard vide, plutôt lointain, bouleversant. Elle tenait sont petit frère part la main, l'âme protectrice. Ses vêtements en disaient long. Assez sombres, assez quelconques, une paires de converses pour chausser le tout. Quand elle se levait, elle redescendait sa veste, comme pour cacher un quelconque complexe, ou pour se cacher de quelque chose. Ses jambes étaient incroyablement fines pourtant, et son bassin étroit. Elle avait quelque chose sur le visage de particulier. Sur sa gourmette était inscrit son prénom, mais avant que j'eus le temps de le lire, elle se leva, prit son petit frère par la main, et redescendit sa veste. Puis elle entra pour sa consultation. Des jambes de danseuse, le regard triste, la mine bouleversante, renfermée sur elle même. Elle n'était pas belle comme on pourrait le croire, elle, s'était autre chose, j'avais en fasse de moi, un véritable film hollywoodien d'il y a trente ans.
Inscription à :
Messages (Atom)



